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19 juin 2009 5 19 /06 /juin /2009 08:02

 Ecoutez quelques uns de ce derniers titres de son Album : "  Fire Down below " Sur RCF

Un rapide historique ... Tout commence lorsque Phil Edwards tombe, à l’âge de 10 ans sur un vieux 45 tours d’Elvis appartenant à son père, c’est la révélation. En 1979, il monte son premier groupe, les Tiger Men, avec lequel il fera ses premières armes de guitariste et de chanteur, il a alors 15 ans. Il fait cavalier seul à partir de 1985, s’entourant de musiciens professionnels, après s’être frotté aux grands noms du Rockabilly britannique. Avril 86, sortie des premiers enregistrements sous la forme d’une cassette intitulée «Good Rockin’ Tonight».

 

 Le site de Phil Edwards

Treize de ces morceaux composent le CD «Made In Nashville», qui sort en juin 1993. Cette année là se partage entre concerts et promotion de l’album (journaux, télés, etc. ...) avec, sur scène, la synthèse des meilleurs musiciens ayant accompagné Phil durant toute sa carrière. 1994 : un album Live est enregistré au mois de mai, après quoi Phil et son groupe sont à l’affiche des plus gros festivals où ils rencontrent un franc succès : Festival de Country de Mirande, Monchecourt, Disneyland Paris, Carcassonne, Aix en Provence, etc........

  

Les succès et tournées se suivent pour arriver dans cette dernière décennie.


C'est en 2001 que Phil sort l'album «Wild and Free» avec des titres incontournables de son répertoire comme "Still in love with you ",

"Old time Rock n' roll", "My rifle, my poney and me" et bien d'autres ... En 2005, c'est une double compilation "Antology", qui retrace 20 ans de carrière, de rock n' roll, de Country Rock et de tout le plaisir que ce grand monsieur de la French Country Music nous offre en 2 CD's .

 


 

En 2006, il rejoint les Fred Casters, ces anciens Bootleggers avec qui il partagea plusieurs scènes a travers les festivals de France et d'Europe. Toujours aussi Country Rock, mais une touche de Western Swing vient s'ajouter à son répertoire... Ils enregistrent ensemble le premier album de ce Band, du même nom que le groupe, "FredCasters"...

En 2008, Phil et les Casters vous donnent rendez vous sur la route de quelques festivals européens ....

 

On le retrouvera avec plaisir  au festival de  Mirande du 9 au 14 Juillet

 

"

Nouvel album 2009: FIRE DOWN BELOW

       

 
 

01 . DON’T LET GO

02 . SOMEWHERE TO GO WHEN IT RAINS

03 . IT’S NOBODY’S FAULT BUT YOUR OWN

04 . HEY ELVIS

05 . NOT AS A SWEETHEART

06 . WHEN I GET WHERE I’M GOIN’

07 . RAINY DAY DRIVER

08 . SWEET HONKY TONK WINE

09 . IF THE FALL DON’T KILL YOU

10 . IT WON’T HURT

11 . TALK ABOUT THE GOOD TIMES

12 . THE FIRE DOWN BELOW

13 . SOMEWERE TO GO WHEN IT RAINS

14 . STEAMY WINDOWS

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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 07:11

Un sinistre jour d’août 1876.

Une racaille répondant au nom de Jack McCall, vexée d’avoir été insolemment plumée par le ténor, l’abattit froidement d’une balle dans la nuque.

Jack McCall drifter marchait derrière lui et a tiré un coup de son ,45 Colt à l'arrière de la tête de Hickok. Hickok La balle a quitté la joue et blessé un autre joueur aussi

Un duel en bonne et due forme contre Bill, aurait été suicidaire pour McCall… user de lâcheté et de fourberie, était le seul moyen d’envoyer la légende six pieds sous terre…

La main (voir les mains au poker) que tenait Bill au moment où on lui a tiré dessus, composée de deux paires, d’As et de 8, de couleur noire (il ne pouvait en être autrement), et d’une cinquième carte non identifiée, est entrée avec lui dans l’histoire du poker. Elle a été baptisée : The Dead Man’s Hand… la main du mort.


  

Quant à Jack McCall: McCall a affirmé qu'il avait tiré sur Hickok par vengeance  pour le meurtre de son frère, de retour à Abilene, au Kansas et a dit qu'il allait devenir un honnête citoyen si on lui laissait une chance. On a découvert plus tard que Jack McCall n’avait jamais eu de frère.

McCall dans Deadwood dormi pendant quelques jours puis ses pas se sont dirigés au Wyoming .Il se vantait d’avoir tué le célèbre Wild Bill Hickok. Moins d'un mois plus tard, le procès qui s'est tenu à Deadwood a été déclaré invalide parce que la ville était située dans le territoire indien.

Accusé de nouveau à l'assassinat, McCall  lors du procès de Yankton, au Dakota du Sud  il sera jugé le 4 Décembre  1876. Lorenzo Butler Hickok,  le frère de James  est venu de l'Illinois  afin de participer au procès.

Le 6 Décembre McCall a été déclaré coupable et pendu le 1 Mars 1877.





Le cimetière a été déplacé en 1881 pour faire place à l'hôpital territorial Insane, McCall lorsque le corps a été exhumé, on a découvert qu'il avait été enterré avec la corde toujours autour de son cou.
Ses restes ont été inhumés dans une tombe anonyme dans le cimetière de Yankton, mais l'endroit exact où a été perdu au fil du temps.

 

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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 07:05

  Une partie de Poker fatale.

 James

Le 2 août 1876, à quatre heures de l'après-midi, il s'était rendu à une partie de poker à Deadwood, dans le Carl Mann's saloon n°10, toujours en activité. Les autres joueurs étaient Charles Rich à sa droite, Con Stapleton, Carl Mann lui-même, et le capitaine Willie Massie pilote de bateau sur le Missouri.

Hickok avait eu une brève conversation au bar avec Harry Young avant de venir à la table. Il était le dernier à s'asseoir et la seule chaise qui restait avait le dossier contre la porte.

Et c’est justement au cours d’une partie de poker, qu’il rejoignit l’éternité. Exilé à Deadwood, terre sans foi ni loi, pas encore annexée aux Etats-Unis, où il pouvait librement s’adonner à tous ses vices et pulsions, il devint rapidement un habitué du saloon n°10 (toujours en activité, certainement à cause de la publicité qu’en a fait, malgré lui, Wild Bill).


La Main du Mort

Un sinistre jour d’août 1876, une racaille répondant au nom de Jack McCall, vexée d’avoir été insolemment plumée par le ténor, l’abattit froidement d’une balle dans la nuque.

Jack McCall  marchait derrière lui et a tiré un coup de son ,45 Colt à l'arrière de la tête de Hickok. La balle a quitté la joue et blessé un autre joueur aussi.


Un duel en bonne et due forme contre Bill, aurait été suicidaire pour McCall… user de lâcheté et de fourberie, était le seul moyen d’envoyer la légende six pieds sous terre…

La main (voir les mains au poker) que tenait Bill au moment où on lui a tiré dessus, composée de deux paires, d’As et de 8, de couleur noire (il ne pouvait en être autrement), et d’une cinquième carte non identifiée, est entrée avec lui dans l’histoire du poker. Elle a été baptisée : The Dead Man’s Hand… la main du mort.
Une telle destinée devait inéluctablement faire de lui un personnage de fiction. On le fit croiser Dustin Hoffmann dans Little Big Man, jouer le rôle titre dans Wild Bill de Walter Hill, en 1995.
Il se réincarna même en personnage de bandes dessinées, notamment dans des albums de Blueberry, sous les traits de crayon de Charlier.

Mais c’est en 2004, dans l’excellente série Deadwood, réaliste, crue, ultra documentée, que le mythe est exhumé avec le plus d’à propos, que l’hommage est le plus vibrant. Le rôle du Cowboy est confié à Keith Carradine. Il ne pouvait être mieux choisi.
Alliant classe et décadence, flegme et insouciance, apparence élégante et virilité de Cowboy, héroïsme et humanité, il incarne un Wild Bill avec une justesse que l’imaginaire collectif a parfois tendance à embellir ou à édulcorer.

Voilà pour ce portrait d’un des mythes fondateurs de l’Amérique et du Poker… Une chose est sûre : il n’y aura plus jamais de Wild Bill Hickok.

James Butler Hickok fut enterré à Ingleside, près de Deadwood, mais son corps a été transféré au  Moriah cimetière en 1879

Quatorze ans plus tard, en 1900, Calamity Jane se fit photographier près de cette tombe et elle demanda, à sa mort, à être enterrée près de l'homme qu'elle avait aimé. Ce qui fut fait 3 ans plus tard.

 
       


Lien sur Dadwood et l' Adams Museum : La partie de Poker
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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 20:40

Si toutefois vous avez écouté l’histoire de Calamity Jane, vous vous souvenez alors qu’elle a rencontré sur le chemin  de Fort Laramis Wild Bill, voici son histoire.


Ecoutez cette fabuleuse histoire sur  Radio Country Family à partir de Jeudi.
 

James Butler Hickok alias "Wild Bill"

1837-1876

"Gunfighter parfois Lawman»

"To stay alive in the Old West, you needed two things:

a good horse and a gun".


    James Butler Hickok

Wild Bill Hickok avait un bon cheval, Black Nell. Il avait également deux pistolets Colt.44 aux poignées de perles. On a dit de lui qu'il pouvait tirer sur le cul d'une bouteille sans en casser le col!

Dans l'immense masse anonyme des serviteurs de la loi, il y eut quelques hommes qui firent exception, non pour leur honnêteté, mais pour leur aptitude hors du commun à éliminer leurs adversaires. Le plus célèbre, le plus rapide et le plus impitoyable de ces tueurs professionnels de l'Ouest fut sans doute James Butler "Wild Bill" Hickock. joueur et homme de loi du XIX ème siècle.

James Butler Hickok est né le 27 mai 1837 à Troy Grove dans l'Illinois. Il quitte la ferme de son père en 1855 pour devenir conducteur de voiture à chevaux.

On a dit de lui qu'il avait affronté un ours grizzly armé seulement d'un couteau.

  

S’il est un joueur dont la légende a dépassé le cadre du poker pour s’inscrire dans l’Histoire avec un  grand H, c’est bien James Butler Hickok, alias « Wild Bill ». Figure emblématique de l’ouest américain, qui côtoya notamment Buffalo Bill et Calamity Jane, il connut un destin hors norme, ponctué d’une mort tragique, shakespearienne, qui acheva de le propulser au rang de mythe.

Rien dans son enfance ou presque, ne le prédestinait à devenir illustre, lui, le simple fils de fermier, qu’on forma à devenir conducteur de diligence. Mais il n’y a pas de gêne pour les grands hommes et les grands destins.
Le personnage, solitaire donc autodidacte, devint un justicier ambigu à souhait. Au fil de ses pérégrinations, il se retrouva alternativement de part et d’autre de la loi.

Son sens de la justice -ou plutôt sa haine de l’injustice- fit de lui un loyal soldat, au service de l’armée de l’Union, durant la guerre de sécession, luttant férocement contre les esclavagistes confédérés  et endossa le costume orné de la petite étoile argentée dans des villes du Texas et du Kansas. Ses méthodes peu orthodoxes, sa dextérité colt en main, en firent un shérif respecté, redouté même.

Ses tendances autodestructrices, son côté sombre et exacerbé, le poussèrent, comme une force contraire, dans d’innombrables règlements de compte, fusillades, coups fourrés et affaires interlopes. Il fréquenta des gens infréquentables et des lieux de perdition.

On le releva bien souvent de ses fonctions de shérif, à cause de sa gâchette trop facile, et de ses penchants pour l’alcool et le jeu. C’est toute la complexité, l’ambivalence de Hickok.
James Butler Hickok

Son règlement de compte armé avec le gang McCanles, dont il tua trois membres, fit de Hickok une légende en son temps.

Il combattit en 1857 dans le "Bleeding Kansas", puis servit comme éclaireur dans les rangs de l'Union pendant la guerre de Sécession.

 

Un  jour, peu  avant Noël 1867, Wild Bill entra dans un saloon pour boire une bière. Quatre hommes ivres et qui ne savaient probablement pas qui  il était Wild Bill, firent un commentaire sur son nez et ses vêtements. Bill s'en offensa et à peine la fumée du pistolet s'échappa que trois des hommes étaient morts, le quatrième survécut mais avait perdu la moitié de son menton. Bill fut blessé au bras.

En 1869 Wild Bill commença son travail de marshal de la ville de Hays City dans le Kansas. En moins d'un an il avait tué deux hommes. Quand il fut forcé de tirer sur trois soldats il réalisa qu'il était meilleur pour lui de quitter la ville afin d'éviter la revanche de Tom Custer (le frère de George A. Custer) et des autres soldats qui étaient en faction autour de la ville.

 

 Lien vidéo


Joueur professionnel, il reprit sa route aventureuse, semant les morts derrière lui et acquérant peu à peu une formidable réputation, qui lui valut d'être nommé marshal d'Abilene au Kansas en 1871. Là il entra en conflit avec la bande de tireurs de John Wesley Hardin, Ben Thompson et Phil Coe, mais ce ne fut qu'avec Coe que cela se termina mal.

Coe mourut au cours du combat et Hickok blessa également un adjoint qui était à la mauvaise place au mauvais moment. Cet évènement obligea à nouveau Hickok à quitter la ville.

Entre 1872 et 1873, pendant sept mois, il se produisit en public dans le "Wild West Show" de son ami Buffalo Bill, (James Butler "Wild Bill" Hickok était un cas particulier d'exhibitionnisme, il portait deux ceintures croisées et deux holsters dans lesquels il plaçait ses revolvers la crosse en avant, ce qui l’obligeait à croiser les bras sur la poitrine lorsqu 'il devait dégainer.)




Puis, en 1876, il suivit la ruée vers l'or des Black Hills et s’établit à Deadwood Gulch, dans le Dakota de Sud où il "prospecta" à sa manière en hantant les tripots où les mineurs venaient perdre leur poussière d'or. C'est là qu'il rencontra Agnès Lake Thatcher, et ils se marièrent le 5 avril 1876, mais assez vite il la laissa à Cincinnati pour se rendre dans les mines d'or des Black Hills dans le Territoire du Dakota. Sa "compagne" pendant cette nouvelle aventure était Calamity Jane.



                   Calamity Jane

Il avait, à cette époque, tué entre 35 et 85 personnes, et les parents, les amis ou les complices de ses victimes représentaient un nombre d'ennemis considérable; aussi vécut-il les derniers mois de sa vie rongé par la paranoïa, dormant avec ses deux revolvers dans une chambre au sol recouvert d'objets métalliques et de boules de papier, afin que nul ne puisse s'approcher de lui sans faire de bruit.

 

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2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 17:32


L'association des "Bad Girls Dancers" fut créée en septembre 2004 sous l'impulsion de notre animatrice Christiane Favillier, surnommée Cricri, passionnée de danse Country.

 

Au début, nous n'étions qu'une trentaine d'adeptes mais, très vite, le virus de cette danse très conviviale s'est propagé !

Et 4 ans plus tard, ce sont plus de 100 danseurs répartis en 4 niveaux qui se retrouvent régulièrement pour s'adonner à leur loisir favori.

 

Nous tenons à rester un club simple où nous privilégions la qualité d'enseignement au nombre d'adhérents, raison pour laquelle celui-ci restera limité.

Nous dansons à la salle Polyvalente de Saint Génis des Fontaines, petit village des Pyrénées Orientales, entre Argelès-sur-Mer et Le Boulou.



Une partie du groupe de Démo

Quelques mots de Cricri

 

Dès 4 ans, j'ai été passionnée de danse (tous les genres).  Et dès l'âge de 7 ans, j'ai suivi des cours de danse classique et ce jusqu'à 17 ans, âge où la vie a décidé de me freiner dans mes élans (grave accident avec une interruption pendant cinq ans de mon loisir préféré). Puis les années ont passé, la danse de salon, le jazz, la salsa, la danse africaine et……….EUREKA ! la danse " country"  est arrivée et ce fut le " flash " en 2000 !

Depuis, aucune relâche……….une passion nommée " DESIR " et tout est allé très vite……..

C'est en 2004 que j'ai monté mon association sur l'insistance de proches " avides " comme moi de pratiquer cette discipline.

Passionnée de " technique " et après de multiples stages, j'ai décidé de passer le " NTA I- II-III & IV" et le monitorat "FCWDA".


Aujourd'hui je suis toujours en quête de me perfectionner et continue ma quête de technicité Je vibre sur des musiques diverses qui m'incitent couramment à écrire des chorégraphies.

La " country " est devenue, ma drogue.

 

Pour la 2ème année consécutive, je me suis rendue à LIVERPOOL en Angleterre avec la délégation française dans le cadre des Crystal Boot Awards du 30 Janvier au 02 Février 2009.

A cette occasion, j'ai eu l'immense privilège de présenter une première chorégraphie de 3 minutes le samedi soir devant plus de 1000 adeptes de la Line Dance.

Mais le moment le plus intense fut sans conteste le lendemain soir où j'ai présenté durant 14 minutes, une chorégraphie de ma création mettant en scène 18 danseurs venus de la France

entière !

 

Quelques chorégraphies de Cricri:

Bring on the teardrops

Wild Thing

Et bien d’autres que vous trouverez sur son site

 


Le dernier événement des Bad Girls Dancers : Maureillas 2009
En compagnie de Robert  Wanstreet




Rendez vous est pris pour Maureillas 2010

La vidéo du W.E. de Pentecôte




Voir le site de Robert Wanstreet









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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 09:04

Club de western line dance au cœur d’un petit village des Pyrénées à savoir :
Saint Julien sur
Garonne.

Un groupe d'amis passionnés par la Western dance se retrouvent chaque semaine.

Chacun, dans la mesure de ses moyens, de sa disponibilité, contribue au fonctionnement du club.



Voici les membres du bureau qui assurent la gestion de l’association

Marie, Présidente, Maryse, Trésorière, Bénédicte, Secrétaire.


Et Michel qui gère le site  et un Blog.

Les  ‘’ Texas Line Danceurs ‘’ n’hésitent pas à voyager et à travers leurs démonstrations communiquent leur passion.

Pour ne citer que quelques uns de leurs déplacements

Cazères

A Carbonne

La foire de Toulouse

 


Outre les adultes plus de 70 passionnées qui apprennent les danses, Agnès l’animatrice transmet sa passion à un groupe de jeunes enfants Elisa 6 ans est la benjamine. La relève est assurée.


Michel, un Cowboy dynamique vit dans le partage et sans hésiter participe à la programmation de RCF.

Un listing de danses afin de programmer la soirée du premier samedi du mois.

Et une programmation style Bluegrass.

Vous pourrez écouter :

Steve Young , John Prine, Chip Taylor, Joe Ely, The Osbom Brothers , Betty Jean Robinson and The Nashville Grass , The bluegrass playboys , Wynn Osborne and his bluegrass playboys

Voilà quelques Musique que je ‘’ déguste ‘’ dit Michel alias Sailor Step.


Merci à lui.

  Lien site Texas LIne Dance



Michel pense à la prochaine soirée dansante ;-))

Le Bluegrass

Mais connaissez vous ce courant musical ?

 

Le Bluegrass est un style musical considéré comme une branche de la musique country. Son fondateur, Bill Monroe, originaire de Rosine (dans la région du Bluegrass, au Kentucky), s'était donné pour but de codifier et d'adapter aux « oreilles modernes » l'Old Time Music qui puise sa source dans les massifs montagneux des Appalaches, musique qui est elle-même à la croisée de diverses traditions, américaine (blues) et européenne (anglo-irlandaise).

 

Le Bluegrass est une musique très rythmée aux harmonies vocales à 3 ou 4 voix. Elle met particulièrement en valeur les musiciens, dont beaucoup sont de véritables virtuoses de leurs instruments (par exemple, Alison Krauss pour le violon ou Jerry Douglas avec sa guitare Dobro). Les morceaux Bluegrass alternent très souvent des solos d'instruments permettant aux interprètes de se distinguer, en concert, devant le public. Certains morceaux dits « de bravoure » ne manquent pas d'être repris par des interprètes qui veulent se faire un nom, tels les célèbres Orange Blossom Special (où le violon est censé imiter le bruit d'un train lancé à toute vapeur), et Duelling Banjos, extrait de la bande-son du film Délivrance.

Les instruments à cordes acoustiques tels que le banjo sont très caractéristiques de ce style, accompagné par la contrebasse qui joue sur les temps, ainsi que la mandoline (qui joue sur les contretemps), le violon et la guitare.

 

Plus de détail sur :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bluegrass

 

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24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 16:18

Johnny CASH et Glenn SHERLEY

 

Connaissez vous l’histoire de Greystone Chapel ?

 

Peu après son deuxième mariage avec June CARTER , Johnny CASH décide d’organiser des concerts  à l’intérieur de deux prisons ; à San Quentin en 1951 et Folsom prison en  1968.

En effet lors de son service militaire en Allemagne, Johnny avait vu le film documentaire ‘’ Inside The Walls of prison ‘’. Cela avait fait naître en lui une compassion envers les détenus et il avait écrit à la suite de cet événement la chanson : Folsom prison blues.

Glenn SHERLEY, chanteur et guitariste sans grand succès tire sa peine de prison à Folsom, emprisonné pour braquage.


Glenn Sherley


Il passe son temps à jouer de  sa guitare et fréquente la chapelle, où il côtoie le révérend GRASSET. Glenn  le charge de transmettre  à CASH, la bande magnétique sur laquelle figure une chanson écrite à l’occasion de la venue de Johnny dans cette prison.

 

Glenn adore Johnny et entretien avec ces amis de détention des conversations dont le sujet central est l’homme en noir, le célèbre compositeur  et chanteur de Country qu’il vénère au plus au point.

En possession de cette chanson Johnny s’empare de sa guitare et apprécie le texte, disant :

‘’ J’aurais aimé écrire ces lignes moi-même. ‘’

 

C’est le grand jour, June  a très mal dormi car elle ressent mal les moments qui arrivent, mais elle ne peut que suivre son homme.

En effet la maison d’édition de Johnny pense que cela va nuire à l’image de son artiste et qu’elle va en subir des contrecoups.

Le 13 Janvier 1968, Johnny vient jouer à Folsom, face à un public de condamnés aux plus lourdes peines. L’ambiance est électrique et sa compagne, la belle June ne manque pas de cran.

Les cris des prisonniers ainsi que les appels de l’administration afin que les hommes restent calmes sont audibles pendant l’enregistrement.


           

June et Johnny lors du Concert                                          Un geste symbolique vers.............. ?

Johnny CASH donne l’impression de sympathiser avec les prisonniers pendant le concert. June vient chanter dans quelques chansons c’est alors du délire.

Johnny joue ‘’ Greystone Chapel ‘’ la chanson de Glenn pour clore son concert.

Il s’ensuit un très beau moment ou la main de CASH serre celle de Glenn, placé au premier rang.




Johnny serre la main de Glenn
 

Voici une vidéo retraçant ces instants.


Ecoutez sur Radio country Family cette chanson
Voir le site de RCF





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23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 06:28

 

Big Boss Country c’est toute une histoire.


Vivianne et Pat vivent  leur passion et surtout ils se situent dans le partage.



Ils le prouvent par le partenariat que nous avons mis en place qui consiste à reprendre par des podcasts le contenu de leurs émissions.


   

Après avoir mis sur pied l’association Country Music & Dance en 2003 ils complètent leur activité en créant la première émission de radio Country. Big Boss Country

sur les radios libres: Radio 103 (Périgueux) , Radio PLAIZANCE(Sarlat), Radio RESONANCE (Bourges)

Cette émission traite de tous les sujets de l'environnement Country .
Elle est programmée chaque 15 jours entre 19h00 et 20h00 sur Radio 103, 102.3 MHz et Radio résonance.

 

La musique, le cinéma (westerns), la littérature, les portraits de westerners, de bikers, de routards, le rodéo et l'équitation western, l'histoire des peuples amérindiens, l'histoire de la constitution des états d'Amérique, la danse, de ceux qui font de la Country, leur mode de vie par des reportages sur les lieux de festivals et de manifestations du genre, mais aussi dans les ranchs, les élevages de bisons.


   
        
Jige                                    Pat                                         Florence et Vivianne

Voilà une partie de leur message.

 

À tous ceux qui aiment et se retrouvent dans la Country & Western Music !À tous les westerners, les indianistes, les fans de Line Dance, les routards de la "Mother Road 66" et des grands espaces de l'Ouest américain, 

A tous ceux qui font de la Country & Western, leur mode de vie, les fans de westerns movies et à tous les autres.... le micro de "Big Boss Country" est à vous.

Et si vous ne venez pas à nous, no soucis ! Nous irons à vous car ce que nous aimons par dessus tout, c'est faire parler les autres, les chauffeurs de trucks et éleveurs de bisons, les chorégraphes et groupes de musique...., c'est sur le terrain, dans vos ranchs, sur les lieux de festivals et de manifestations de la "Real Thing", qu'on se retrouvera.

Le monde de la Country, c'est ça ! Les rencontres, le partage, les échanges. Bouge ! Et tu ne seras pas déçu !

Nous, la musique, on la préfère en concert plutôt qu'en "conserve".

Les Irlandaises, la Old Time Music, le Cajun, le Honky Tonk, le Bluegrass, le Hillbilly Boogie, le Western Swing, la Country Rock, la New Country qui fait fureur jusqu'à la Country Pop... Sont nos courants musicaux sans oublier les musiques de films & westerns.

"Big Boss Country" n'est pas en reste de toutes les nouveautés qui cartonnent dans les Charts d'Austin ou de Nashville et nous savons aussi promotionner les groupes français qui s'investissent passionnément dans la Country Music.No shoes, No shirt, No problems! Mieux qu'un jacuzzi, qu'un massage ou qu'une camomille,

 "Big Boss Country" c'est la détente garantie !

Dans tous les cas, gardez le sourire et la bonne humeur et.....

KEEP IT COUNTRY!!

Bye! Bye! Contact :  Tél. : 06- 81- 03- 24- 51

Retrouver les sur leur site

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22 mai 2009 5 22 /05 /mai /2009 17:15

Voilà deux artistes qui méritent d’être connus.

Leur rencontre, née du hasard a porté ces fruits.

Je vous propose de les découvrir.

Vous pourrez écouter :

Pour Tony, l’album ‘’ Children of rock roll.’’

Pour  Urbain, l’album ‘’ La nuit Navajo ‘’

 

> Message du 15/05/09 08:56
> De : "Urbain Lambert"
> A : "Radio Country Family"
> Copie à :
> Objet : Urbain Lambert

Bonjour, je viens de prendre connaissance de votre mail.........Je joue avec Tony Burrows depuis deux ans.

 

Nous nous sommes rencontrés lors d'une soirée Bob Dylan, à l’Utopia à Paris. Nous avons tout de suite sympathisé, et nous avons tout de suite senti qu'une collaboration commune serait la bien venue. Chose dite chose faite......Nous avons commencé l'enregistrement de son album "Children of roch and roll" au printemps 2OO8, et l'album a vu le jour début 2OO9.

Tony est anglais il a un humour à la "british", et nous aimons nous chamailler à propos de vieilles querelles franco anglaises......

C'est un mec que j'aime beaucoup.

 

Merci de votre mail, merci de passer mon album "la nuit Navajo".

Amitiés. Urbain

 

 

Site de Urbain 
 
     


Et voilà l’échange que j’ai eu avec Tony,  que je vous propose de découvrir.


Bonjour  Gérard

Désolée pour le retard mais en ce moment je suis un peu dépassé pas la vitesse !

Voici un tout petite biographie car d'abord parce que je suis un tout petit par rapport aux grands et deuxièmement  ma carrière musicale est assez mince car peut être a tort mais j'ai fait ça comme une plaisir et pas comme une obligation .



Je suis de Londres mais je vis en France depuis 1968  (wow! ça fait mal de dire ça !) j'ai passé 2/3 ans en Bretagne, pays et gens que j'adore car ils ont le sens de la fête.
J'ai commencé a jouer la guitare comme beaucoup,  tout seul chantant avec des amis dans les différentes soirées et parfois dans les bars pour gagner quelques sous et comme j'étais pris par plein d’autres choses (le sport les filles et peu de business) je n'ai jamais joué en groupe

Cela venu plus tard il y a environ 10 ans quand j'ai fait la rencontre à travers différents stages musicaux avec  des gens comme Chris Lancry et Luc Bertin et  à la suite j'ai formé un groupe nommé Route 66 ou on a joué beaucoup dans les clubs et bars dans la région parisienne.
Puis il y a 2 ans j'ai rencontré les très sympathiques Urbain Lambert et Bertrand Clouard et nous avons commencé à jouer ensemble.
L'été dernier j'ai eu l'idée d'enregistrer quelques morceaux avec eux avec la collaboration de mon ami Jean Luc Auriere (ancien harmoniciste de  route 66) ayant composé une douzaine de morceaux en peu de temps ...... moi qui n'avait pas osé écrire jusqu'à là !
La sauce a pris et nous étions très satisfaits avec la résultat (sans prétention)
Vous savez que dans la vie la chance joue énormément et j'ai eu la chance de tomber sur ses 3 bras cassés et comme par chance on aimaient tous la même genre de musique et ........ils étaient doués et en plus sympathiques,  que demande le peuple!



Le genre de musique que chacun aime bien sur est beaucoup lié a nos ages car nous sommes tous les produits de nos environnements différents et a l'époque quand on est jeune.
Je reste fidèle aux chanteurs des fifties et sixties comme Elvis, Eddie Cochran,  Johnny Cash Creedance  Mark Knopfler et bien sur le grand Bob Dylan .......d'ailleurs je fais une nouvelle soirée dédie a Bob  le samedi 23 mai pour son anniversaire a l'Utopia  à Paris avec Chris Lancry, Luc Bertin, Michel Ghuzel et Bertrand Clouard envoyer nous les gens car c'est devrait être sympa.
Nous continuons de jouer beaucoup de leur morceaux en essayant de donner les touches perso
bien sur nous aimons également beaucoup certain type de musique country.
Eg Dwight Yoacham Rodney Crowell  Mary Chapin Carpenter mais pas tout car je trouve souvent la New Country ça ressemble beaucoup, avec peu de relief et lors de ma visite au festival de Nashville l'année dernière avec Gilbert Rouit j'étais un peu déçu car cela ressemble beaucoup aux musique de Spice Girls mais chacun son mauvais goût n'est ce pas?
Nous avons d'autres projets mais je vous parlerai quand ça soit terminé si non ça risque de nous porter malheur.
Disons que j'aimerais beaucoup faire un album bâtit sur la thème du dernier morceau de Children of rock n roll,  une chanson qui parle de notre planète et les animaux et comme J'aime le rock country et blues et en plus les animaux pourquoi ne pas mélanger les deux?
J'ai déjà trop dit .......

je suis à ta disposition pour tout autre info .

Amitiés
Site de  Tony Burrows

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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 07:37

La continuité de l’histoire en  2006

 

Hervé Robert, musicien et chanteur cévenol est l’ami d’un homme sage et respecté, Ed Young Man Afraid of his Horses qui vit à Kyle. Sa famille est illustre chez les sioux ; a compté des guerriers valeureux, diplomates, puis des porteurs de la mémoire traditionnelle, qui évidemment font vivre et partager les connaissances, les valeurs et les gestes de leur peuple. Il souhaite découvrir la Camargue et marcher sur les pas de ces ancêtres sur nos terres qu’ils ont nommées Le pays du grand vent. Il se trouvait une délégation Maasaï dans les Cévennes qui ont accepté l’invitation, et la grande rencontre a eu lieu, le 13 juillet 2006, dans un village en fête. Quel meilleur accueil pouvions-nous leur offrir ? Auraient-ils pu rêver d’une meilleure vision, plus au cœur de l’esprit des gens d’ici ? Pierre Aubanel, petit fils du Marquis de Baroncelli-Javon fournissait les bious et a pu être présent ce jour là. C’est l’esprit de cette rencontre et de la représentation imagée d’une journée de fête chez nous que l’association « Marsillargues, a su faire vivre.

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Pierre Aubanel petit fils de Falco et les descendants de Jacob

Le 14 juin dernier  l’association Atousud a participé à Fourques à une rencontre hors du commun entre Ed Young Man Afraid of his Horses : indien Sioux descendant de Jacob White Eyes – ami de Folco de Baroncelli, dont les ancêtres sont venus en France avec le cirque de Buffalo Bill en 1905.

 

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